Voici une vidéo de Yann, Culturiste naturel et vainqueur de nombreux grand Prix. Yann est actuellement en préparation pour le Top de Colmar 2018.

Dans cette vidéo, Yann nous explique l'importance des exercices de base mais aussi l'esprit des préparations physiques TNT Sport.

La base

Comme Yann l’explique dans sa vidéo, ce n’est parce qu’un programme est basé sur des mouvements de base qu’il est plus simple qu’un autre. C’est même le contraire. Faire des systèmes simples est ce qu’il y a de plus élaboré, car cela implique souvent d’avoir assimilé la complexité du sujet. Un programme comprenant trop d’exercices pour un seul groupe musculaire est souvent un programme de type « bricolage » et souvent sans réelle logique. Ce n’est pas parce qu’un professionnel le fait que ça va marcher sur les autres.

Il faut aussi garder à l’esprit que le dopage a validé de nombreuses méthodes et façon de s’entrainer, et certains athlètes doivent plus leur physique à la pharmacopée qu’à leurs méthodes d’entrainement ou de nutrition, même s’ils veulent se convaincre du contraire.

Les mouvements poly articulaires doivent rester la base et constituer au moins les 2/3 du plan d’entrainement.

Et oui, l’entrainement est quelque chose de relativement simple. Cependant, le business du fitness a entrainé une complexification des choses, souvent dans le but de vendre des coachings, vidéos, méthodes etc…  

Donnant-donnant

Un programme n’est qu’un bout de papier (ou un fichier texte), c’est à celui qui va le suivre d’en faire un « texte sacré ». Un programme n’est qu’un game plan qui doit être exécuté avec rigueur et implication, c’est un mode d’emploi qu’il faut suivre étape par étape.

Un entraineur est aussi une personne qui se réalise avec la progression de ses élèves. Si un élève s’implique totalement dans son programme d’entrainement, il y a fort à parier que l’entraineur en fera davantage et s’impliquera toujours plus. A l’inverse, c’est toujours frustrant pour un coach de voir que son programme n’est pas suivi ou mal interprété, ou même « customisé ». Ainsi l’entraineur peut aussi être démotivé par le manque d’implication de son élève.

Actuellement on a cette impression que le coach est une sorte de sauveur, mais beaucoup oublie que le principal auteur de sa réussite est l’élève lui-même.

Voilà pourquoi il y a cette relation de donnant-donnant.

De la complexité à la simplicité

Yann est un très bon exemple, il a longtemps suivi des entrainements trop compliqué avec une trop grande variété d’exercices dont beaucoup n’étaient pas pertinents.

Le fait qu’il ait intégré cette vision de l’entrainement a impacté considérablement l’évolution de son physique. Yann a limité le nombre d’exercices et s’est recentré sur les mouvements de base. Il va jusqu’à squatter trois fois et deadlifter deux fois par semaine.

Il faut savoir qu’un mouvement de base est une mine d’or et qu’on peut le travailler sur le nombre de répétitions, les temps de pause, utiliser des resets, des tensions continues etc…

Yann l’a bien compris maintenant et il n’est pas prêt de stagner !

« La simplicité est la sophistication suprême. » Léonard de Vinci

« Le succès est de faire des choses ordinaires extraordinairement bien. » Jim Rohn